et puis plus rien de rêves

 

   Sofia Queiros

 

 

 

« Quand meure le jour, les murs s’épaississent » lors, «  je suis à mon habituelle place, inaperçue »

 

Rêves de jour et de nuit, du dedans et du dehors.

L’histoire d’une attente, d’une (re)quête de l’amant, de l’aimant, du « diable de bel homme », d’un « homme flou » dans le « grouillis des jours »…

… et quand la chose arrive, vite, supposer «  deux ou trois solutions pour filer sans qu’il s’en aperçoive »

 

Sofia Queiros offre ici une suite stroboscopique d’holographes, une série d’instants 3D aux lumières vacillantes et scintillantes à la fois, comme si les images recomposées des lasers du verbe pulsaient au grès de brusques bourrasques de sentiments contradictoires. Il y a les élans de la vraie vie dans ce court recueil publié aux éditions Isabelle Sauvage, de « la vie allant de l’avant et traînant son cortège de vieilleries »,« et puis plus rien de rêves » !