Saint Barth...

  

@  Derrière la plage St Jean, l’un des petits cimetières de St Barth. Un écrin verdoyant pour des sépultures d’un blanc cru, violent sous le soleil. Chacune est l’estrade de bouquets luxuriants, multicolores, aux tons vifs, agressifs. Toutes ces fleurs sont en plastique, synthétiques !

Autour, l’ombre calme des flamboyants conçus par mère nature.

   

 

@ Expressions des saint-Barths

On va faire du boucan pour on va faire du feu

Avoir le boudin pourri pour être très malade des intestins

   

 

... & la Guadeloupe

 

@  Au nord de Grande Terre, la Pointe du Château.

Escalade du point de vue. Curieuse végétation qui paraît et se révèle agressive. Imaginez un mimosa donc chaque feuille serait protégée par une épine de plusieurs centimètres, ou encore un buis aux fruits semblables à des châtaignes dont les feuilles brillantes dissimules des épines courbes.

 

Douce et agressive comme la Guadeloupe...

@  La Soufrière.

L’accès en voiture se fait par une route de six kilomètres qu’il faut gravir en première et seconde !

L’escalade est décidée; le sommet du volcan est coiffé de nuées sombres. L’ascension se fait par un chemin étroit très empierré. On a l’impression de marcher sur des scories de chaudière.

Au départ, végétation luxuriante. Au fil de la montée elle se raréfie. Beaucoup de lichens, de l’amadou, des fougères, des mousses, quelques rares petites fleurs roses à quatre pétales et, surprise, des fuchsias sauvages.

   

Ici et là, dans la pente de petites failles laissent sourdre des effluves sulfurées...

Les nuages progressent et descendent vers la mer...A l’abord de la grande coulée, au trois quart du chemin, des trombes d’eau se déversent du ciel. Attente délicate sous un parapluie pliant peu adapté aux averses tropicales. Après plusieurs minutes serrés l’un contre l’autre, il faut se rendre à l’évidence : aucune amélioration en vue. Abandon concerté, nous déboulons la descente. La pluie ne cesse, mais plus l’altitude diminue, plus les gouttes nous paraissent petites. Fausse impression confirmée au passage du petit oratoire où la pluie redouble...

 

@  Plage des Raisins Clairs.

Avis du patron du bistrot  : “ Toi me demander crédit. Moi pas donné, Toi fâché. Moi donné, Toi pas payé, Moi fâché. Alors Moi préférer Toi fâché. ”. 

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