Dits d’Actes d’Otto Zig

 

poético-fantaisies inspirées d'échanges avec Jean-Marc Couvé

 

Frères de la vie

Variations Couvé

 

*** 

 

Frères de la Vie ?*

 

fréres d’Amitié car c’est bien mieux qu’ d’armes (ada_ge)

frères de B(a)ric et de B(a)roc

frères de la Côte_peints comme Cochons          mais d’ceux qui n’s’dédient

frères en Dix_locations de mode mineur, délit majeur  isn’t it ?

frères d’E(s)_mots_si_on  s’insère

frères en Farces et s’attrapes   catch-as-catch-can  !!!

frères en Guère militaires mais de Gigantextes

frères des Hommes mais sans ô_pis_homme qui soit

frères d’Îles_lues_Zion  zion du bois… pas si mortes

frères en Jeux de mots mots_coeurs sans mot à maux

frères de KO car boxeur sur le Ring, vague_n’est_rien alors vaut mieux être deux !

frères en Lectur’_ticantes pour les faux culs, les cagots, les bigottes… la liste est tellement longue !

frères de Mail sans méli-mélo    drame_inagrobis !               

frères en Network          for words all around the writing works

frères d’Orang-outang non contrariés**

frères en Po_hési_tant’_attendues*

frères de Quadrumanes de Born/né_o_rang du d’sus d’au-d’sus

frères de Réconfort_able rase des emmerdeurs avec ou sans patente

frères de Sark_asmes sark_astiques contre le sark_opte

frères en Tao t’es qui(ng) toi ? ou d’en_Voies de traverse

frères d’Ubu_r’l_est-ce que c’est sérieux ?

frères en Vadrouilles textuelles aux quatre coin-coin des mots

frères de Web_ullition, éruption, rébellion, aiguillon, papillon, mamelon,  et rond et rond petit patapon

frères de Xylo_gras_fit-I, car faut bien trouver une graphie que’q’chose  pour cette lettre !

frères de Yin comme de Yang & youpi pour le yoga du yéti

frères de Zen pour d’saines évasions vicinales

 

 Frères de la vie !

 

* correspondance jmc/jlmi de février 2008

** voir ‘’Lézarde et corps hâtifs’’ de JM Couvé

 

février 2008

***

 

Variations Couvé  

(sous la cendre)

sur les thèmes de

‘’Lézarde et corps hâtifs’’

trilogie poétique de Jean-Marc Couvé

 

LEZARDE :

ça fissure,

ça égratignure,

ça fêlure,

ça déchirure

à toute(s) allure(s).

Ça te suppure (suture ?)  

la blessure,

la torture

à la hure                         (faut rire un brin quand même n’s’pas),

avec quelle envergure.

Sans fioriture

ça décoiffure.

Cont’ ça, c’est sûr,

pas d’ar(t)_mur(e)           ( de séparation_ure)  

Quelle écriture !              C’est TRES FORT           (ure) par simple réflexe !      

 

Jusque dans la ‘’pommade cicatrisante’’ des textes + légers de la fin…

Réponse du poète

 

« ce que tu m'écris de "lézard(e)" 

me fait rougir du prépuce aux poux 

dans les boyaux de ma tête ! »

 

J’vais maintenant doucement glisser 

de l’autre côté du … (d)et Corps             de l’orang-outang

 

 

D’abord

planter c’d’   ET CORPS

corps vaincu à mort

corps battu à tort 

corps vaincu encore.

 

Puis, le corps amor  

amour amor 

qui noue, dévore

encore et en corps

et c’te p’tite mort

d’accord à corps

azon de Cat en or…

 

Retour du mot mort

en si, lens, perdu l’nord

au retour rue ard Mor             

 Ar Mor   la Mer   A Mort   Amère        Mort Art   Mort Hard   Morard   rue encore

puis s’enroue le d’Et corps

 

du moment décisif

aux cimes, tiers des Six Ifs

où pour        Sisyphe

 

le poète d’

‘’Il était, une fois, un faune marsupial…’’

la con_s’écrase_sillon signifierait la mort !

Et Corps ? J’adore !                J’ai hâte      d’ ‘’hâte_Ifs’’

 

Prêt ? Part            Hâtifs.

Un grand tour des ami( f)s

des jours primitifs

de ces bons plumes_y_tifs

au combien dif_

_errants alternatifs

humains sans artif_

_hisse_urs inventifs

de tréfonds créatifs…

 

Vient un élan vindicatif

pour un p’tit tour des paz-ami( f)s

et v’lan sur ces rats_clures,  passifs pontifs

chasseurs de ‘’beau’’ - ou de pou(x)_voir - fictifs

aux visées za_bu(t)s lucratifs

dont tout mot est bave_hure ou pont_cif

en une langue de bois pour masse_if

et poème pur_gâtif, con_vulsif & ch(i)étif

 

Enfin comme un bon émotif

aller zy r’garder attentif

sur quelques sujets collectifs

dits SANS importance ? abusif !

 

puis doucement, lascif

glisser vers l’isthme de Couvé, kif

kif bricoles ou aphorismes vifs

 

J’en suis resté admiratif

Ami( f)

 

J’t’amitie ( f)         (c’)e(s)t ton dû

Réponse du poète

 

« Je te sniff', kif !

                            sonnet pour Milet

 

Mon cher sous-tif

tout ébourif-

fé, coll' / rectif-

ié ! Mon calcif,

 

pas très sportif

et tout en plis, f-

ieffé, s'attife

(soin palliatif)...

 

Mongol' fier, j' kiffe

ton exploit, dis, f-

rèr' - crée, actif,

 

seize explosifs,

d'où l'un vent' tifs /

bref : YEH ('hé)- ros- glyphe ! »  

jlmi  2008

 

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